Après le début de la guerre en Iran et au Moyen-Orient, nous avons dédié une grande partie du journal de l'actualité à ce conflit et la position de l'Espagne.
Cette émission est aussi dédiée aux femmes. Le dimanche 8 mars est la Journée internationale des droits des femmes et nous avons consacrée la deuxième partie du programme à des histoires dont elles sont les protagonistes: chercheuses, objets d’études, victimes de situations d’inégalité ou combattantes désireuses de mettre fin aux injustices. L’écart salarial et la violence sexiste sont deux axes de lutte en Espagne. Cette année, à Radio Televisión Española, le slogan est « Les voix de toutes ».
Nous avons parlé du travail de deux professeures et chercheuses espagnoles à l’université de Paris, Marta López Izquierdo et Mercedes Yusta, qui ont étudié plus de 2 000 lettres écrites par des femmes espagnoles durant l’hiver 1938, depuis l’exil en France. Adressées à la Commission d’aide aux enfants réfugiés en France, elles permettent de découvrir les situations que ces femmes ont traversées en tant qu’exilées.
Nous avons aussi eu l'opportunité d'écouter le témoignage de Gisèle Pelicot, qui est venue à Madrid pour présenter son livre, "Et la joie de vivre, mon histoire". Elle a partagé son histoire de résilience pour que d'autres femmes puissent récupérer l'espoir. Une conversation avec la journaliste Montserrat Domínguez à l'Institut français de Madrid, au cours de laquelle elle a partagé certains des moments les plus compliqués de son histoire, toujours avec un message positif. Il est possible de se récupérer et c’est le propos qu’elle veut partager avec d’autres femmes.
Être enceinte, dans de nombreuses régions du monde, continue de mettre la vie des femmes en danger. Selon Médecins Sans Frontières, près de 700 femmes meurent chaque jour des suites de complications liées à la grossesse et à l’accouchement. Nous avons parlé de ce problème avec la sage-femme Gemma Latorre, qui a travaillé au Niger et en République démocratique du Congo.